• Mortain (50) caisse d'epargne (dans la merde)

     

     

    Inspiré par Albert Spaggiari, le célèbre bandit au slogan culte « Sans arme, ni haine, ni violence » qui en 1976 a réussi à dévaliser la banque Société Générale à Nice en creusant une galerie souterraine en passant par les égouts, Hervé Valistan a cru pouvoir l’imiter facilement. Quelle grossière erreur d’appréciation. Avec ses deux fils âgés de 21 et 26 ans, il entreprit de cibler la Caisse d’Epargne de sa ville normande de la même façon. En investissant les égouts la nuit tombée, ils devaient se diriger en dessous de l’établissement et creuser une galerie souterraine à l’aide de différents outils. Des jours et des jours d’efforts, de doutes et de crispations qui se sont soldés par un horrible drame. Hervé avec son marteau-piqueur endommagea une fosse septique qui les condamna immédiatement. 

    Les matières fécales qui s’écoulèrent dans la galerie souterraine ne laissèrent aucune chance aux trois brigands amateurs. Ils moururent noyés dans la merde.

    Les corps furent trouvés quelques jours plus tard car la banque se plaignait d’une odeur pestilentielle qui avait conduit à une fermeture temporaire de l’établissement. La fosse septique fut réparée mais personne ne se porta volontaire pour extirper les cadavres prétextant à juste titre « Ils puent trop la merde ». C’est ainsi qu’à l’heure actuelle, trois macchabées recouverts d’excréments pourrissent lentement sous la ville, on ne peut pas faire plus glauque. Même leurs familles n’ont jamais voulu sortir les corps en déclarant dans la presse « Ils sont pleins de merde, c’est quand même dégueulasse ». Un triste destin à l’odeur insoutenable.

    La banque ferma peu de temps après, même pas un an après le drame car le lieu était considéré comme maudit voire hanté. De nombreux clients se plaignaient que le distributeur automatique de billet rejetait de la merde liquide et non de l’argent, ce qui était assez problématique.

     


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  • Le registre paroissial de Notre-Dame-de-Cenilly de 1754 contient le récit d'une histoire extraordinaire : à Villiers-Saint-Benoît (diocèse de Sens) un enfant aurait été enterré vivant !

     

    registre paroissial de Notre-Dame-de-Cenilly de 1754, raconte une histoire extraordinaire qui se serait déroulée dans le diocèse de Sens au mois de février 1754. Le curé de Villiers-Saint-Benoît affirme avoir baptisé, le 16 février, "un enfant né du dix-huit janvier […], lequel enfant, ayant beaucoup souffert au passage, vint au monde très noir, que la sage-femme le croyant mort […], on l'inhuma aussitôt. Depuis, le père et la mère ont été tourmentés par des inquiétudes dont ils ne pouvaient connaître la raison. […] Les inquiétudes ne cessant point, leurs voisins et voisines leur conseillèrent d'exhumer cet enfant. […] Cette exhumation fut faite le quinze février vers les quatre heures du soir ; on trouva ledit enfant qui avait été enterré très noir […] ; on vit sortir de sa bouche quelques flegmes et son oeil droit pleura. " L'enfant étant vivant ; il est baptisé par le curé qui précise : " dans le moment même que je lui versai l'eau sur la tête, il fit un petit bâillement." Malheureusement, l'enfant meurt seulement cinq heures après le sacrement.

    "Un des plus grands miracles"

    Cet événement que le curé considère "comme un des plus grands miracles" nous révèle la profonde ferveur religieuse de l'Ancien Régime. En effet, le baptême est le sacrement qui marque l'entrée de l'individu dans la communauté catholique, notamment parce qu'il efface la trace du péché originel. Condamné à errer dans les limbes, l'enfant non baptisé ne peut donc être sauvé. Dans le cas ici présenté, il semble peu vraisemblable que le nourrisson ait survécu un mois sans s'alimenter et sans boire dans sa sépulture. En revanche, il est bien plus raisonnable d'imaginer que les parents ont obtenu la complicité du curé pour exhumer le corps de leur enfant, le faire passer pour vivant et obtenir ainsi son baptême.

    Cette croyance, mais aussi la très forte mortalité infantile, expliquent la pratique qui consiste à baptiser le nouveau-né le jour même de sa naissance, en conformité avec les commandements canoniques et royaux imposant un délai inférieur à quarante-huit heures pour l'administration des sacrements. D'autres pratiques existent, comme par exemple l'ondoiement administré en cas d'urgence par un laïc ou le recours, dans certaines régions, aux sanctuaires à répit, où les parents demandent aux saints la résurrection de l'enfant le temps du sacrement.

     

    Nous ne savons pas pourquoi ce certificat a été recopié dans le registre de Notre-Dame-de-Cenilly. Peut-être s'agit-il d'un fait divers qui a marqué le curé ? Peut-être ce dernier avait-il des liens avec la paroisse de Villers-Saint-Benoît ?

     

     

    À l'instar de ce certificat, certains registres sont très riches d'informations et d'anecdotes, puisque s'y trouvent parfois consignés les faits marquants de l'année, tant du point du vue local que national, des notes sur la météorologie, des abjurations de protestants, des obits (messes pour les morts), des actes relatifs aux fondations, aux confréries et même parfois des dessins. Les actes de sépultures témoignent des grands événements de l'histoire comme les épidémies, les guerres ou les révoltes, par exemple, celle des Nu-Pieds de 1639. Au-delà des informations généalogiques, ils sont donc une source importante pour la démographie historique, mais aussi pour l'histoire sociale, voire politique.

    par Jérémie Halais Sources aD 50 


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  • 18 février 1950

    Alençon Charles Boujonnier 27 ans, manoeuvre à Paris. Tua à coups de marteau à Calleville, Mr Prévost, charcutier à la retraite, le 12 septembre 1948 et vole 2.500 francs et un harmonica. Son complice, Pierre Heuzebroc, qui avait indiqué le coup, est condamné à vingt ans de travaux forcés. Grâcié le 09 juin 1952 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------


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  • 18 mars 1947 

    Coutances (50)  Léon Vichard 24 ans, mécanicien, tente de tue de deux coups de couperet sur la tête sa grand-mère adoptive Mme veuve Leportois, 73 ans, à Leportoisle 11 juillet 1946 pour lui voler 46.000 francs. Arrêt cassé le 14 mai 1947

     

    PAS TROUVE D'INFOS complementaires.

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    25 avril 1947 Caen Alexandre Marie 37 ans, garçon de ferme. Viole et étouffe avec son propre cache-nez sa jeune belle-soeur, Georgette Madeleine, 16 ans, jeune vachère de Loucelles le 3 novembre 1946. Marie était épris de sa victime, qui s'était toujours refusée à lui. Guillotiné le 28 octobre 1947

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    12 mai 1947 Alençon André Moizo et Roger Lequet Faux résistants, chefs de la bande de la "Vache Blanche". Pillèrent 12 fermes durant l'été 1944 : les époux Dagonneau furent abattus à coups de mitraillette dans leur cave, à St-Evroult-de-Montfort dans la nuit du 1er au 02 juillet 1944, et une liasse de billets de 1.000 francs dérobée. Le 31 juillet, lors de l'attaque d'un château à Saint-Germain-de-Clairefeuilles, abattent le propriétaire des lieux, M. de Cordoue. Moizo, spécialiste de l'évasion : s'évade d'Argentan le 03 juin 1945, arrêté à Paris, enfermé à la Santé, s'en évade mais est aussitôt repris. S'évade quatre fois d'Alençon, le 16 juillet 1945, le 06 septembre 1946, en mars 1947 et finalement en juin 1947. Repris à Lourdes le 17 octobre 1947 Grâciés le 26 décembre 1947

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    17 juin 1947 Coutances Paul 36 ans, cultivateur à St-Quentin-sur-le-Homme. Agresse à coups de pioche le 11 octobre 1945 à St-Senier Mme Blier, 60 ans, une lointaine cousine, pour lui voler 600 francs, avant de la laisser mourir dans son lit, asphyxiée sous un tas de couvertures. La police avait d'abord soupçonné le gendre de la victime, avec lequel elle était en mauvais termes. Grâcié le 19 décembre 1947

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    06 août 1947  Alençon Léon Vichard 24 ans, mécanicien, tente de tue de deux coups de couperet sur la tête sa grand-mère adoptive Mme veuve Leportois, 73 ans, à Néhou (Manche) le 11 juillet 1946 pour lui voler 46.000 francs. Grâcié le 25 mars 1948

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    23 octobre 1947 Caen  Marcel Fresnel Ouvrier agricole, assassina de deux balles de fusil dans la tête le 29 octobre 1946 à Baron-sur-le-Don sa fiancée Léonce Cosnard, 21 ans, enceinte de lui et qui venait de le quitter, à bout de nerfs à cause de sa jalousie. Grâcié le 14 février 1948, peine commuée en vingt ans de travaux forcés.

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    22 janvier 1948 Caen  Fleury Cruveiller Abattit un garde-chasse près de Lisieux au printemps 1947. Arrêt cassé.

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    19 mars 1948 Coutances Jean-Louis Baudain 27 ans, manoeuvre. Etrangla les vieux époux Josset à l'aide d'une cordelette le 27 octobre 1947 à Picauville, pour voler 340 francs et deux bouteilles d'alcool. Son complice, Jean Hamel, jardinier, est condamné à perpétuité. Guillotiné le 22 octobre 1948

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    10 juillet 1948 Caen  Jaime Fanjul-Arbesus 30 ans, Espagnol. Avec trois complices, allèrent voler une ferme à Saint-Désir de Lisieux le 07 décembre 1944 et tuèrent à coups de revolver les occupants, Robert Tessier, 47 ans et sa compagne, la veuve Jeanne Sorbet, 68 ans. Les complices de Fanjul, Mathias Callesja-Aguado et Salvador Orihuel-Canet sont condamnés à 20 ans de travaux forcés. Guillotiné le 20 janvier 1949

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    22 octobre 1948 Caen  Basile Louge 22 ans, forain. Tua le 19 décembre 1947 son oncle Prosper Fourties et sa soeur aînée Marie-Louise, 25 ans. Grâcié le 18 février 1949

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    13 novembre 1948 Alençon Emile Besnard 47 ans, ouvrier agricole. Egorge pendant son sommeil son ex-femme, Marie Guillemain, à Pin-la-Garenne le 16 avril 1947. Grâcié le 18 mars 1949

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    19 janvier 1949 Caen Ahmed Roumani 33 ans, algérien, manoeuvre. Assomme, égorge, viole et vole dans la nuit du 23 au 24 juin 1947 à Caen, en plein "village nègre", Mme veuve Camille Julien, 59 ans, propriétaire du Bar Falaisien. Le mobile principal demeure le vol. Complices : Hadir ben Saadi Ghoul, perpétuité ; Abdallah ben Mohamed et Mohamed ben Ahmed, vingt ans de travaux forcés. Guillotiné le 17 mai 1949

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    19 février 1949 Alençon Fernand Baratte PARRICIDE, 31 ans, ouvrier agricole. Tue le 17 février 1948 à Banvou son père, 68 ans, ancien gendarme, en lui fracassant la tête à coups de landier (une barre de fer) parce que ce dernier refusait de lui donner de l'argent. Grâcié.

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    08 avril 1949  Caen  Louise Thiébot, épouse Laurent Pendit à une poutre sa fille Josette, 4 ans, le 25 juin 1948 à Isigny. La meurtrière haïssait l'enfant qui lui rappelait un amour passé, et décida de la tuer un jour où elle pleurait trop. Grâciée le 01 octobre 1949

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    17 mai 1949 Alençon Helène Maupoint et Henri Bouffay 36 et 26 ans, amants diaboliques. Le 8 mai 1948, dans la ferme de Crouttes, sur l'ordre d'Hélène, Bouffay assomma M.Gabriel Maupoint, son patron et rival, le noya en lui maintenant la tête dans l'eau, puis jeta le corps dans un puits. Grâciés le 19 décembre 1949

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  • 07 juillet 1932

    Caen Rabah Betra 23 ans, Algérien, manoeuvre. Egorge de trois coups de rasoir Clotilde Grignola, 33 ans, mère de deux enfants, fermière à Breuil-en-Auge, dans l'après-midi du 26 janvier 1932, et lui vole 750 francs. Guillotiné le 27 septembre 1932

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    10 mars 1933 Coutances Emile Delanoë 29 ans, sabotier au Grand-Celland. Vivant à quatre dans une minuscule maison d'une seule pièce, ce qui provoque de vives tensions entre Delanoë et son beau-père, Léon Aufray, 68 ans. Le 06 novembre 1932, après une dernière dispute, tue Aufray à coups de bâton. Le 09, avec l'aide de son épouse, pend à un arbre du bois de Ressuveille sa fille Emilienne, 5 ans, témoin gênant de la mort de son grand-père, puis cache le corps dans un fossé. Sa femme, Marie-Louise Aufray, épouse Delanoë, est condamnée à perpétuité. Guillotiné le 17 juin 1933

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    06 mars 1936 Coutances Henri Courcaud et Jules Duchemin 49 ans, employé au chemin de fer et 24 ans, journalier, amant de la fille Courcaud. Dans la nuit du 05 au 06 décembre 1931, s'introduisirent dans la maison de la veuve Lamy, 67 ans, demeurant à Lolif. Courcaud lui fracasse la tête à coups de barre de fer, et Duchemin lui mutile l'aine et l'abdomen de plusieurs coups de couteau, avant de l'éventrer avec une hachette, pour la voler. Crime demeuré impuni pendant plus de trois ans. Complices, Mme Courcaud est condamnée à perpétuité, le fils Courcaud, 20 ans, - ayant dénoncé le crime en 1934 - est condamné à vingt ans de colonie pénitentaire, et la fille Courcaud est acquittée. Guillotinés le 06 juin 1936.

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    16 juin 1936 Coutances Pierre Leboulanger 37 ans, cultivateur. Etrangle le 11 septembre 1935 à Buais sa domestique Jeanne Maignan, 15 ans, enceinte de lui et qui menaçait de tout dire à sa femme. Grâcié le 14 août 1936.

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    08 juillet 1936 Caen  André Martin 31 ans, éleveur à Saint-Contest. Assassin des époux Rousselle-Tidrick, bijoutiers à Caen, qu'il attira chez lui le 23 octobre 1935 et tua à coups de hachette avant de les enterrer au fond de son jardin. Il leur déroba 12.000 francs en billets et de nombreux bijoux. Guillotiné le 28 octobre 1936.

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    31 octobre 1936 Caen Joseph Lauzevis 32 ans, ouvrier boulanger. Assassine de treize coups de couteau, le 03 juin 1936 à Caen, sa femme Geneviève-Jeanne Jandar, 24 ans, femme de ménage, qui l'avait quitté trois semaines plus tôt pour fuir son ivresse permanente et ses violences. Grâcié le 05 février 1937.

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    23 janvier 1937 Caen  Gaston Donatien 29 ans, ouvrier agricole. Satyre assassin de la petite Marie Oillier, 8 ans, qu'il étrangla et viola à Goustranville le 04 juin 1933. Un nouvel attentat à la pudeur commis à Honfleur quelques mois plus tard permit d'avoir une description de l'agresseur, qui fut arrêté suite à un vol de bicyclette. Guillotiné le 03 juillet 1937.

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    14 mars 1940  Coutances Edmond Laisné 31 ans, cultivateur à Parigny. Le 20 décembre 1938, tua Christiane, son enfant de 4 ans qu'il avait eu d'un premier mariage, à force de mauvais traitements. Sa femme, complice, fut condamnée à cinq ans de travaux forcés. Guillotiné le 13 juin 1940.

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    12 décembre 1940 Coutances Paul Tonnelier 36 ans, constructeur de TSF, inventeur. Ment à sa femme Raymonde en lui faisant croire qu'il a inventé un moteur d'avion qui intéresse l'armée canadienne : sur la route qui les conduit, eux et leur fils Jean-Paul, deux ans, à Cherbourg, finit par dire la vérité et d'étrangler sa femme et son fils dans un champ près d'Omonville-la-Petite le 4 septembre 1939. Victime d'un grave accident de la route peu après, il perd conscience et heurte un pylône. Il affirmera qu'au désespoir, sa femme et lui avaient prévu de se suicider, et qu'il n'a fait qu'accomplir ce que souhaitait sa femme. Le procureur n'avait réclamé que la perpétuité. Grâcié le 07 juin 1941

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    07 mai 1942 Alençon  Albert Aupée 25 ans, tua à coups de madrier Mme Desmonts, sa bienfaitrice agée de 72 ans pour lui voler 100000 francs en titres. Guillotiné le 16 septembre 1942

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    13 décembre 1945 Coutances  Gaston Hamel 24 ans. Assassine le 31 janvier 1942 à Varouville Mme Anquetil pour lui voler 10.000 francs. Fusillé à St-Nicolas de Coutances le 30 mars 1946

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    18 mai 1946  Alençon Ardi ben Khader 28 ans, Marocain, ouvrier scieur. Frappe de deux coups de hache son amant Ali Mezred, Algérien, le 1er juillet 1944 à Boissy-Maugis, pour lui voler son portefeuille contenant 4.000 francs, et ce avant de le jeter dans un puits profond de 23 mètres. Ali, blessé mais en vie, parvient à ressortir du puits en se servant de la hache que son agresseur a jeté dans le gouffre en même temps que lui. Arrêt cassé, rejugé à Caen, condamné à perpétuité le 23 octobre 1946.

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    06 novembre 1946 Alençon Henri Pelletier 26 ans. A Saint-Agnan-sur-Erre, assassina à coups de bêche et de serpe Emile Trichet, 70 ans, le 19 janvier 1946 pour le voler. Guillotiné le 05 juillet 1947


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